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Comment devenir freelance : le [guide] de démarrage facile !

12 minutes 340 vues

Vous souhaitez vous lancer en tant que freelance mais vous ne savez pas si vous êtes réellement prêt. Vous vous demandez si votre projet est suffisamment abouti pour être viable et crédible aux yeux des tiers ? Ou encore comment faire pour trouver vos premiers clients et ainsi vous différencier de la concurrence ?

Vous voulez créer votre entreprise mais vous ne savez pas par quoi commencer. 

👉  Quelles sont les formalités administratives et juridiques à accomplir ? 

👉  Quel statut juridique choisir ? 

👉  Est-ce possible de bénéficier d’aides étatiques à la création d’entreprise ?

Autant de questions que se posent tous les entrepreneurs et futurs indépendants. Au travers de cet article nous souhaitons vous apporter des réponses à ces interrogations. En une dizaine d’étapes clés, nous vous expliquons comment devenir freelance et parvenir à donner naissance à votre projet.

Définir votre projet

Avant d’entamer les démarches auprès de l’administration, que nous verrons en détail plus bas, la première des choses à faire est de définir votre projet. 

  • En quoi consiste-t-il ? Souhaitez-vous créer un portfolio freelance, monter votre activité de photographe indépendant ou encore ouvrir votre propre entreprise de graphisme ?

  • À qui s’adresse-t-il ? Ciblez vous des particuliers, des professionnels ou encore, des associations ? 

  • Quelle offre allez-vous proposer, et à qui est-elle destinée ? 

  • En quoi ce que vous présentez se différencie de ce qui existe déjà sur le marché ? 

  • Quel avantage compétitif pouvez-vous développer ? 

Étude de l’offre et du marché

En effet, il est important de déterminer clairement les contours de votre projet. 

Votre offre doit avoir été préalablement réfléchie et pensée pour être cohérente : la bonne offre, proposée sur le bon marché, à la bonne cible, au bon moment. Cela suppose que vous ayez dans un premier temps réalisé une étude de marché. Il est nécessaire que vous connaissiez la situation économique et financière du marché que vous allez rejoindre : est-il en phase de croissance ou au contraire de ralentissement ? Vous n’allez pas créer une entreprise au sein d’un marché en déclin.

Pour cela, consulter sur internet les différentes études menées sur le sujet. 

De plus, qui dit marché dit également étude de la concurrence. Savoir ce que propose les autres acteurs vous permettra par la suite de vous positionner de votre côté en développant un avantage compétitif. Que contient leur offre, à qui s’adressent-ils, comment se positionnent-ils en termes de prix ? 

Choisir quel prix appliquer 

Une fois que vous vous serez plongé dans l’étude de marché, il est temps d’entamer la réflexion autour du tarif à pratiquer. Ce n’est jamais simple de savoir quel niveau de prix fixer car au départ vous aurez tendance à le sous estimer. 

Pour vous aider, inspirez-vous de ce qui se fait autour de vous, des tarifs que d’autres freelances dans des secteurs d’activité similaires au vôtre ont adopté. Cela vous sera utile au moment du démarrage de votre entreprise, quand il est encore difficile de s’évaluer et de donner à son travail une valeur marchande. 

Sachez que la grande majorité des freelances ont recours au Taux Journalier Moyen ou TJM, qui est un système de facturation à la journée. Les freelances ont l’habitude de fonctionner ainsi car c’est ce qu’il y a de plus simple par rapport à ce qu’ils offrent.

En effet, la plupart produisent de la prestation de service intellectuelle, comme du conseil en informatique, en communication, en marketing. Ce sont des développeurs, des graphistes, des coachs, etc. Une fois le taux fixé, ils n’ont plus qu’à le multiplier par le nombre de jours travaillés sur une mission pour un client, et ainsi procéder à leur facturation. Certains indépendants préfèrent quant à eux recourir au forfait ou à la commission. 

Libre à vous de choisir ce qui est le plus adapté à votre activité !

Devenir freelance

Élaborer une stratégie commerciale et financière pour viabiliser votre projet

Définir sa cible

Enfin, il reste à aborder la question de vos futurs clients. 

👉 À qui souhaitez-vous proposer vos services ? 

👉 Des particuliers, des professionnels ? 

👉 Si ce sont des particuliers, quelles catégories socioprofessionnelles souhaitez-vous cibler ? 

👉 Si ce sont des professionnels, allez-vous vous spécialiser dans un secteur d’activité, ce qui implique de développer sans doute des compétences plus pointues que celles dont vous jouissez actuellement ? 

📝 Notez que la formation n’enlève en rien votre expertise et votre crédibilité aux yeux des tiers comme les prospects. Au contraire, elle est plutôt gage de sérieux.

Une fois votre cible définie, il est temps de réfléchir à une stratégie commerciale et marketing qui vous permettra de toucher vos prospects. Quels canaux allez vous mettre en place pour trouver vos clients ? Il en existe plusieurs et tous sont à étudier. En effet, certains seront plus adaptés que d’autres à la cible que vous cherchez à atteindre. Si votre offre s’adresse à du B2B, alors LinkedIn peut sembler pertinent.

De plus, choisissez les leviers avec lesquels vous êtes à l’aise et ceux en cohérence avec votre projet. Par exemple, le digital est aujourd’hui particulièrement mis en avant au travers des réseaux sociaux ou des sites internet, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut en oublier les canaux plus traditionnels comme les événements professionnels de type salon ou conférence.

Enfin, pensez aux plateformes de mise en relation. Beaucoup de freelances s’y inscrivent ce qui leur permet de décrocher beaucoup plus facilement des contrats. En effet, les plateformes telles que Malt, la Crème de la Crème, Skillvalue ou encore Freelance Republik permettent aux entreprises de trouver le freelance qui répondra à leurs besoins.

Construire son business plan : le prévisionnel 

Le business plan est un document qui vous permet d’évaluer la faisabilité et la rentabilité de votre projet. Il expose votre offre, et la manière dont vous allez financer ce dernier. En tant qu’entrepreneur, il vous permet de définir encore davantage l’entreprise que vous souhaitez créer, son offre et les opportunités de marché. Du point de vue des tiers (prospects, fournisseurs, banques), le business plan est là pour crédibiliser et attester de la viabilité financière. 

Pour aller plus loin
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N'hésitez pas à découvrir notre guide regroupant les meilleurs conseils en entrepreneuriat.

Un business plan s’appuie en tout premier lieu sur l’étude de marché qui a été menée en amont. Ensuite, un prévisionnel financier est alors construit afin d’exposer le montant nécessaire au financement du projet, les revenus qui seront générés et donc savoir si celui-ci est rentable.

Le plan de financement évalue les besoins financiers lors du début d’activité. Vous serez donc amené à estimer un chiffre d'affaires prévisionnel, calculé à partir des ventes envisagées. Les ressources générées doivent être supérieures aux besoins de démarrage. Dans le cas contraire, il est nécessaire de faire appel à un financement extérieur auprès d’une banque ou d’un investisseur. Grâce à ce plan financier, vous pourrez les convaincre de la viabilité de votre projet. 

Valider les aides dont vous pouvez bénéficier 

Une fois le projet fiabilisé et viabilisé au travers du business plan et de votre stratégie commerciale, n’oubliez pas de prendre connaissance des différentes aides dont vous pourriez bénéficier en tant que créateur. 

En effet, les pouvoirs publics souhaitent encourager la création d’entreprises et ont mis en place un certain nombre de dispositifs incitatifs. 

Ces dispositifs sont destinés principalement aux chômeurs créateurs. Il s’agit souvent de personnes ayant quitté leur emploi salarié pour se lancer en freelance, et qui donc ont des droits au chômage. Nous résumons ci-dessous les aides auxquelles vous pouvez prétendre.

L’exonération ACRE

Tout d’abord, il existe l’ACRE ou l’Aide à la Création et à la Reprise d’Entreprise. L’ACRE est une exonération partielle voir totale des charges sociales pendant la première année d’activité de votre entreprise nouvellement créée. L'exonération est totale lorsque les revenus générés sont inférieurs à 30 852 €, puis dégressive quand ils sont compris entre 30 852 € et 41 136 €. Si les revenus de l’exercice dépassent 41 136 €, vous ne pouvez malheureusement plus prétendre à l’ACRE. 

Les conditions pour bénéficier de l’ACRE sont les suivantes : 

  • Être créateur ou repreneurs d’une entreprise industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale, sous forme d'entreprise individuelle ou de société

  • Les revenus générés doivent être inférieurs au Pass (plafond annuel de la Sécurité Sociale) qui s’élève à 41 136 € 

  • Si vous avez déjà perçu l’ACRE, vous devez respecter un délai de 3 ans avant de pouvoir faire une nouvelle demande

  • En tant que créateur, vous devez exercer le contrôle sur votre entreprise 

📝 Notez que les micro-entrepreneurs peuvent également bénéficier de cette exonération mais les conditions d’éligibilité ne sont pas tout à fait les mêmes car des éléments supplémentaires sont à prendre en considération. 

L’ACRE concerne une partie des cotisations à savoir l’assurance vieillesse, la maternité, la maladie, le décès, l’invalidité et les prestations familiales. En revanche, la CSG-CRDS n’est pas exonérée, ce qui signifie que même en étant bénéficiaire de l’ACRE, vous devrez la payer. 

Enfin, sachez que si vous êtes un créateur / repreneur éligible à l’ACRE, vous n’aurez aucune démarche à réaliser auprès de l’administration pour pouvoir bénéficier de ce dispositif puisque l’ACRE vous sera attribuée automatiquement. Seuls les micro-entrepreneurs doivent entamer des démarches auprès de l’URSSAF. 

freelance

L’allocation chômage : ARE 

Si vous décidez de quitter votre emploi pour vous lancer en freelance, vous pourrez également prétendre à l’ARE ou Aide au Retour à l’Emploi. Elle est versée tous les mois par Pôle Emploi aux chômeurs, ce qui est votre cas si vous quittez le salariat pour créer votre propre entreprise. 

Sont indemnisées les personnes répondant aux conditions suivantes : 

  • Être involontairement privé d’emploi : rupture conventionnelle, licenciement pour motif personnel ou économique, démission considérée comme légitime ou encore non-renouvellement de CDD

  • S’être inscrit à Pôle Emploi dans les 12 mois suivant la fin de votre contrat de travail

  • Résider sur le territoire national 

  • Être en recherche active d’emploi

  • Avoir travaillé pendant une certaine période

N’hésitez pas à prendre contact avec un conseiller Pôle Emploi pour prendre connaissance de vos droits. 

L’ARE est calculée sur la base de vos derniers salaires touchés, primes incluses, en prenant comme montant le plus élevé entre : 

  • 40,4 % du Salaire Journalier de Référence ou SRJ + 12,05 €, depuis le 1er juillet 2020

  • Ou 57 % de votre SJR.

Sachant que ce montant ne peut excéder 75% de votre SJR et ne peut être inférieur à 29,38 € et ce depuis le 1er juillet 2020. 

L’ARCE : votre allocation en capital 

L’aide à la reprise et à la création d’entreprise (ARCE) est une aide financière versée sous la forme d’un capital. En tant que demandeur d’emploi, vous avez le choix de percevoir vos allocations mensuellement (avec le dispositif ARE) ou par le biais de 2 versements avec l’ARCE. 

Les conditions nécessaires à l’obtention de l’ARCE sont les suivantes : 

  • être créateur ou repreneur d’une entreprise en France

  • pouvoir bénéficier de l’ARE et de l’ACRE

Le montant de l’ARCE est égal à 45% de vos allocations chômage (ARE) non encore perçues. Celui-ci vous sera versé sous la forme d’un capital en deux fois : une première moitié dès que vous remplirez les conditions nécessaires à l’obtention de l’ACRE, puis la seconde 6 mois plus tard, dans le cas où vous poursuivez votre activité. Quant aux 55% restants, il vous sera possible de les récupérer uniquement si vous cessez votre activité.

Pour obtenir l’ARCE, vous devez en faire la demande auprès de votre conseiller Pôle Emploi et remplir un formulaire. Pensez à venir avec votre extrait Kbis pour justifier de la création ou de la reprise. 

Pour aller plus loin
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Mais comment en tant que futur freelance, faire un choix entre ARCE ou ARE ? Sachez que si vous décidez de percevoir l’ARCE, vous ne serez plus considéré comme chômeur et donc chaque mois vous ne toucherez plus d’allocations. Tout dépend donc de votre situation financière personnelle, et de votre nécessité ou non à dégager un revenu mensuel.

Enfin, sachez qu’il existe des aides régionales à la création d’entreprise et que d’autres organismes publics ont développé des dispositifs similaires comme la CCI ou la BPI. 

Choisir sa forme juridique 

Est maintenant arrivé le temps de choisir la forme juridique de votre société : là encore, la question n’est pas simple car il en existe plusieurs et il est parfois difficile d’y voir clair. En tant que freelance, plusieurs choix s’offrent à vous, le régime de la microentreprise / EIRL, la SARL ou EURL ou la SAS ou SASU. 

Explorons en détail chacune d’entre elles...

La microentreprise 

Tout d’abord, le régime de la microentreprise est le plus simple. En effet, la société est confondue avec l’entrepreneur qui exerce une activité en son nom propre. Le principal avantage est que ce régime est ultra-simplifié : votre comptabilité se résume à la tenue d’un journal de recettes et de dépenses et le calcul de vos cotisations sociales et de l’impôt sur le revenu est simple (sur base du chiffre d’affaires). 

En revanche, ce régime est vite limité car il existe des seuils de chiffre d’affaires. 

Activité 

Plafond régime

Plafond franchise de TVA

Prestation de service

72 500€

34 400€

Biens

176 200€

85 800€

 

De plus, votre patrimoine personnel est confondu avec le patrimoine professionnel, votre responsabilité est donc illimitée. Enfin, si vous engagez des dépenses importantes avec votre activité de freelance, ce régime ne vous sera pas favorable car les dépenses ne sont pas déductibles.  

La SARL et l’EURL

La SARL et l’EURL sont des sociétés, ce qui signifie qu’il y a désormais une distinction entre vous dirigeant et la personne morale créée pour votre entreprise. Votre responsabilité est limitée à la hauteur de vos apports ce qui est un avantage en comparaison du régime de la microentreprise. En cas de dettes irrécouvrables, on ne pourra pas venir saisir vos biens personnels. 

L’EURL et la SARL sont identiques et correspondent en réalité au même statut juridique, puisque la seule variable est le nombre d’associés. Dans une EURL il  y a un associé unique alors que dans une SARL il peut y avoir plusieurs associés. Votre patrimoine est donc protégé, et il n’y a pas de limite de chiffre d’affaires. 

Le régime social s’appliquant est celui du Travailleur Non Salarié comme en microentreprise, ce qui vous permet de supporter un coût modéré au niveau des cotisations sociales. La contrepartie est que la couverture est moins bonne d’où la nécessité de souscrire à des contrats de type loi Madelin pour vous protéger contre les risques sociaux. 

Les dividendes sont également soumises à cotisations. Si vous décidez de vous lancer en tant que freelance sous ce statut, sachez qu’un suivi comptable est nécessaire (bilan, compte de résultat, déclaration de TVA etc). 

La SAS et la SASU

Enfin, on retrouve la SAS et la SASU qui sont également des sociétés et fonctionnent sur le même principe que l’EURL et la SARL : la SASU est une SAS avec un associé unique. 

La SAS et la SASU possèdent la personnalité morale, votre patrimoine personnel est donc protégé et votre responsabilité est limitée à la hauteur de vos apports. Il n’existe non plus pas de seuil de chiffre d’affaires, et vous aurez également besoin d’un suivi comptable. Le régime social est celui de l’assimilé salarié. Vous cotisez davantage mais vous êtes mieux protégé. 

Les principaux atouts de la SAS/SASU sont tout d’abord que les dividendes ne sont pas soumises à cotisations sociales. De plus, si vous percevez les ARE, que vous vous lancez en freelance avec une société de type SAS/SASU, et que vous décidez de ne pas vous verser de salaire (car vous touchez déjà tous les mois Pôle Emploi), vous ne paierez pas de charges sociales car il n’existe pas de minimum contrairement à la SARL/EURL. 

Guide freelance

Rédiger ses statuts et obtenir son Kbis

La rédaction des statuts 

Les statuts correspondent à l’ensemble des règles régissant le fonctionnement d’une société. Ils comportent certaines mentions obligatoires et nécessitent une certaine expertise. Vous pouvez faire appel pour leur rédaction à un avocat, à un expert-comptable ou encore à une legaltech en ligne. 

Dans les statuts on retrouve notamment :

  • La dénomination sociale : pour choisir le nom de votre entreprise, vous devez vérifier sa disponibilité sur infogreffe, mais aussi que la marque ne soit pas déjà déposée à l’INPI (environ 200 euros pour déposer la marque). 

  • Le siège social : vous avez la possibilité de domicilier votre société à votre domicile en tant que dirigeant (si vous êtes locataire, le propriétaire doit donner son accord), vous pouvez aussi faire appel à une société de domiciliation ou encore donner l’adresse de votre local commercial ou de votre bureau si vous en avez un.

  • Le montant du capital social : une fois vos statuts rédigés, vous aurez à déposer ce capital social auprès d’une banque ou d’un notaire. 

  • L'objet social : il correspond à l’activité que vous exercez en tant que freelance. Prévoyez-le suffisamment large afin d’anticiper les services que vous pourriez développer à l’avenir sans avoir à modifier vos statuts

Préparation du dossier complet de création 

Une fois vos statuts rédigés, vous pouvez procéder à l’élaboration de votre dossier de création. Ce dernier se compose de l’ensemble des documents suivants : 

  • Cerfa M0 : document permettant d’acter l’existence de votre société, avec sa personnalité morale. L’équivalent pour les entreprises individuelles est le formulaire P0. 

  • Statuts rédigés 

  • Formulaire TNS

  • Attestation de non condamnation 

Attention
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Certains justificatifs ont besoin d’un formalisme précis et les informations doivent correspondre à ce qui est écrit dans les documents.

Annonce légale 

Ensuite, est arrivé le moment de rédaction et de publication de l’annonce légale. La publication est payante et se fait obligatoirement dans un journal officiel habilité. Le prix  dépend du nombre de caractères dans l’annonce. 

Une fois publiée, vous pouvez désormais récupérer l’attestation de parution. 

Envoi du dossier 

Pour finir, il ne vous reste plus qu’à envoyer votre dossier au greffe car c’est lui qui procède à l’enregistrement des informations de la société auprès des organismes publics tels que les impôts ou les caisses sociales. 

Comment faire parvenir votre dossier au greffe ? Par courrier postal ou en ligne sur le site http://www.greffes-formalites.fr

 
Pour aller plus loin
Info stepup
À l’issu de cette dernière étape, vous recevrez votre Kbis. N’oubliez pas d’inscrire le nom de votre société sur votre boite aux lettres et transmettre à la banque votre Kbis pour obtenir un RIB professionnel. 

Comment se faire accompagner gratuitement pour la création de son entreprise ? 

Aujourd’hui c’est possible de se faire accompagner par des professionnels, le tout gratuitement. 

Par exemple, chez L-Expert-comptable.com, vous êtes conseillé à distance sur le choix du statut et les aides auxquelles vous pouvez prétendre. L-Expert-comptable.com va encore plus loin, puisqu’ils peuvent s’occuper de toutes les démarches administratives de la création d’entreprise, de la rédaction des statuts jusqu’à la réception de votre Kbis.

Cette prestation est complètement gratuite. Une fois votre activité lancée, ils peuvent également vous accompagner dans la gestion comptable de votre société.

À vous de jouer !

 

Article rédigé par l'équipe de l'expert-comptable.com

Dernière mise à jour : 19 octobre 2020

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